LENR – Low Energy Nanoscale Reactions


Réactions nucléaires à basse température

Low Energy Nanoscale Reactions

Depuis plus d’un quart de siècle, ce pan de la recherche nourrit les controverses. Les scientifiques classiques rejettent les chercheurs et les résultats de ce nouveau champ d’investigation au prétexte que la théorie n’existe pas. Aujourd’hui, une centaine de laboratoires et des centaines de scientifiques poursuivent les travaux révélés par Martin Fleischmann et Stanley Pons en 1989. La polémique est grande malgré des résultats constatés et certifiés. Depuis 2010, des professeurs et chefs de projets, chercheurs dans le monde du LENR, ont créé un réseau d’échange et de partage du savoir.
Georges de Montmollin, ingénieur retraité, supporte la création d’un écosystème en vu de coordonner les travaux et résultats de plusieurs scientifiques. Le concept avance mais les sceptiques freinent la diffusion des connaissances. Le saut est quantique et les résistances intellectuelles sont grandes, y compris chez les politiques et dans les médias.

La Suisse pourrait être un lieu propice à l’éclosion des applications industrielles qui découlent de LENR : supraconductivité, transmutation, production d’hydrogène, de chaleur et d’électricité. Le 21 juin 2016, un groupe de chercheurs Russes a choisi Genève pour faire la révélation sur l’état de leurs travaux. Vous pouvez suivre leur présentation sur www.invention.ch

Août 2016, LENR-Cities Suisse réunit pour la quatrième fois, un groupe d’éminents chercheurs. Un laboratoire pour des tests et démonstrations va être ouvert au MIC Marly Innovation Center, près de Fribourg. Le premier but est de faire l’état des lieux des expériences récentes dont les démonstrations ont été concluantes en 2014 et 2015. Ensuite, des expériences démontrant les potentialités du domaine seront conduites afin de prouver les résultats de façon répétées et régulières pour convaincre des investisseurs et partenaires industriels. Puis des champs de recherche seront définis afin de passer dans une phase d’applications pour aller vers l’industrialisation des procédés.

Pour cette étape cruciale pour l’avenir de la Suisse, qui pourrait prendre une place de leader, dans un premier temps les fonds utiles sont modestes, moins de 10 millions. Actuellement 500’000 sont investis dans la conduite du projet et le laboratoire au MIC. 2 millions seront nécessaires pour la première industrialisation d’un procédé qui permet de fournir de la chaleur à un coût proche de zéro. La production d’électricité est l’étape suivante et d’autres applications, comme la décontamination de produits radioactifs, sont atteignables à l’horizon de 2020 à 2025.

Contacts : inno@c-pic.ch